lundi 02 mai
Un sabbat bruxellois
On a bien eu nos moments de stupeur à la kinoise, mais cela ne nous a pas empêché d'arriver à l'aéroport de Ndjili pour prendre notre vol. On s'en souviendra certainement comme d'autres moments partagés entre l'incertitude et la volonté de parvenir à quelque chose, c'est très courant à Kinshasa. Pour ce dimanche, un vol a 22h; après toutes les formalités, nous nous retrouvons dans la zone d'embarquement. On embarque avec du retard, et on décolle .
L'arrive prévue a 6h et quelques poussières à Bruxelles. Nous avions bien remarqué que nous avions atterri mais il fallait sortir de l'aéroport. Les contrôles habituels "monsieur vos papiers" qu'est ce vous venez faire ici.... c'est fait, arrivé a la sortie.
Réaction :
absence de taxi - on fait quoi là?, on fait le tour de la place, il doit être la quelque part avec une pancarte? - et si on nous avait oublié? ça peut arriver mais certainement pas avec nous? tu dis ça pour te consoler ou tu le penses vraiment ?
Dieu merci, toujours avoir des pièces ça sauve. Une puce téléphonique et le coup de fil. On rappelle le taxi, quelques heures d'attente (bon, j'exagère un peu 45 min).
De nouveau, des formalités administratives, à wbi et on y arrive à petit pas mais sur vers notre lieu de résidence chez Nadine. Un lieu qu'on découvre dans une commune de Bruxelles. Des retrouvailles très chaleureuses c'est sûr. Après une année c'est agréable de revoir ces personnes avec qui nous construisons cette résidence. On se pose, on parle très vivement. Après quelques heures une ballade pour voir le pays des oncles belges comme on dit chez nous à Kinshasa .
Entre découverte et rejet, nous parcourons un petit bout de cette ville que nous apprenons à connaître par fragment. Il fait jour encore même a 20 h. Nos yeux se plissent torturés par la fatigue et le sommeil mais malgré cela nous avons passé une bonne partie de la soirée à rire et cela avec un très grand plaisir.
depuis chez nadine
Cedrick Nzolo .
je rend l'antenne ...